LE PARAGE NATUREL



Le pied est un fidèle témoin de l’etat général du cheval.


La corne est une production cutanée composée de kératine.


Elle peut être blanche ou noire, cette dernière considérée comme moins fragile car plus dur.


Si la pousse des poils est saisonnière, celle de la corne est continue comme celle des dents. Bien que variable selon les individus, on compte en général un centimètre de pousse mensuelle, ce qui impose une usure régulière comme pour les dents, et donc un déplacement permanent.


Ont dit que « que la fonction crée l’organe » le pied du cheval n’est pas une structure rigide et inerte, mais une création née du rythme, forgée par le moment continu, sensible à la nature aux volumes aux infimes vibrations du terrain. Il « respire » au cours de la marche, ses parois se dilatent et se resserrent alternativement comme un cœur favorisant la circulation du sang, et donc sa propre nutrition.


L’immobilisation détruit la forme et la fonction. L’usage de fers impose un parage régulier, qui n’est plus une réponse au milieu mais une homogénéisation autour d’une forme standard.


Il extrêmement important d’avoir une parfaite connaissance de la constitution du pied du cheval et de sa mécanique, sachant que chaque cheval est différent et mérite une attention particulière au cas par cas.





Le professionnel que je suis se met au service du cheval afin de définir la meilleure méthode.

Le parage naturel :C’est reproduire l’usure naturelle des pieds des chevaux dans leur environnement naturel.


Les premiers travaux d’étude datent des années 1986/1987.

A la suite de rencontre de maréchaux ferrant qui pratiquaient déjà le parage naturel. (Technique inspirée de Pete Ramey) Cette technique de travail sur les pieds des chevaux permet à ceux-ci d’acquérir une nouvelle autonomie.

© 2008 Camboni Daniel